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27 avril 2016

Immobilier ancien : la baisse des prix marque une pause

Immobilier ancien : la baisse des prix marque une pause

 

La demande est soutenue par :

 

-          Un afflux de ménages solvabilisés grâce à l’effet conjugué d’une baisse des prix ininterrompue depuis 2012 et de taux d’intérêt historiquement bas.

 

-          Le retour de propriétaires qui avaient jusqu’alors repoussé leur opération d’achat revente et qui mettent désormais leur projet à exécution, profitant des conditions du marché particulièrement favorables.

Cette affluence de candidats acquéreurs a pour conséquence une modification de l’équilibre offre/demande avec pour corollaire un ralentissement de la baisse des prix.

Ainsi, si au premier semestre 2015, le prix moyen au m² était en retrait de -2,6% sur un an, le recul des prix au niveau national n’est plus que de -1,1% entre le 3e trimestre 2014 et le 3e trimestre 2015 (le prix moyen au m² s’établissant aujourd’hui à 2410€).

 

Tout porte à croire que le dynamisme du marché perdurera au 4e trimestre 2015. Nous devrions constater, d’ici la fin de l’année, une stabilisation des prix par rapport à 2014.

 

A Paris déjà,le prix moyen au m² augmente sensiblement de +0,7%.

 

Pour la première fois depuis 2012, en Ile-de-France également le prix moyen au m² repart à la hausse (+1%) pour atteindre 3083€ au 3e trimestre 2015. Cette moyenne masque de fortes disparités entre les départements : les Yvelines, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis voient leur prix repartir à la hausse entre le 3e trimestre 2014 et le 3e trimestre 2015 quand, à l’inverse, la Seine-et-Marne, l’Essonne, le Val-de-Marne et le Val d’Oise enregistrent des baisses de leur prix moyen au m².

 

A l’échelle des régions, les évolutions sont toujours très contrastées. Dans l’ensemble, neuf régions (l’Alsace, la Basse-Normandie, la Bretagne, le Centre, l’Ile-de-France, la Lorraine, les Pays-de-la-Loire, la PACA et Rhône-Alpes) voient leur prix moyen au m² s’élever entre le 3e trimestre 2014 et le 3e trimestre 2015 (quand elles n’étaient que quatre au 1er semestre 2015). Douze reculent (l’Aquitaine, l’Auvergne, la Bourgogne, Champagne-Ardenne, la Franche-Comté, la Haute-Normandie, le Languedoc-Roussillon, le Limousin, Midi-Pyrénées, Le Nord et la Picardie ainsi que Poitou-Charentes).

 

Dans ce contexte général d’embellie du marché, un nuage noir : la désertion des investisseurs parisiens. Même s’il est un peu tôt pour tirer des conclusions sur l’effet de l’encadrement des loyers à Paris, on constate néanmoins que la part des investisseurs parmi les acheteurs parisiens s’effondre (-21,9% entre le 3e trimestre 2014 et le 3e trimestre 2015) quand, France entière, elle progresse de 12,6%.

 

Les investisseurs semblent avoir préféré réaliser leur acquisition dans les départements franciliens limitrophes (Hauts-de Seine, Seine-Saint-Denis…) : l’Ile-de-France voit ainsi la part de ses investisseurs augmenter de 34,1%.

 

Si cette stratégie d’évitement n’est pas démentie dans les mois à venir, ni endiguée par les pouvoirs publics, le marché parisien portera en lui les germes d’une pénurie de locations.

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Immobilier ancien : Bilan d’un marché locatif au ralenti

Immobilier ancien : Bilan d’un marché locatif au ralenti

 

En France, les loyers moyens ont baissé pour tous les types de biens au 1er semestre 2015, à l’exception des 5 pièces et +.

 

Le loyer moyen des studios et une pièce a ainsi reculé de -1,2%, les deux pièces –les locations les plus nombreuses sur le marché- de -0,2% et les trois pièces de -1%. Les quatre pièces subissent la plus forte baisse (-4,4%) tandis que les maisons sont quasi stables sur le 1er semestre 2015 (-0,1%). Seuls les 5 pièces et + ont vu leur loyer moyen augmenter (+2,2%), mais il s’agit de biens peu nombreux sur le marché, très prisés des grandes familles.

 

Cette diminution des loyers est la conséquence d’une pression moins forte de la demande.

 

Dans le contexte économique actuel, nombre de locataires déjà en place ont préféré surseoir leur projet de déménagement, ce qui a ralenti la mobilité résidentielle. Parallèlement, les plus jeunes ont souvent choisi de ne pas quitter le foyer familial. Enfin, profitant de conditions de marché très favorables (prix + taux bas), une partie des ménages s’est orientée vers l’acquisition.

 

Les loyers étaient déjà en retrait en 2014, la baisse est encore plus prononcée au 1er semestre 2015. On ne peut que s’interroger, devant ce constat, sur la pertinence d’un dispositif tel que l’encadrement des loyers, quand tout démontre que le marché se régule naturellement.

 

L’investissement locatif dans l’ancien est toujours enlisé.
Quand, profitant de conditions de marché exceptionnelles qui garantissent une rentabilité reconstituée (taux bas + dispositif Pinel), les investisseurs reviennent en force sur le marché du neuf (+60% en un an), ils restent extrêmement prudents dans l’ancien. La part des investissements locatifs dans l’ancien n’augmente que de 3,3% entre le 1er semestre 2014 et le 1er semestre 2015.

 

Nous nous dirigeons vers une crise quantitative de l’offre privée dans les grandes villes. L’insuffisance de production de logements neufs dans les zones où le marché locatif est déjà en déséquilibre comme à Paris ou à Lille, combinée avec la mise en place du dispositif d’encadrement des loyers, va nécessairement poser la question de la restructuration du patrimoine des bailleurs.

 

Il est à craindre que l’arbitrage des propriétaires-bailleurs soit en défaveur des placements immobiliers dont les rentabilités vont fortement baisser.

 

 

Qui sont les nouveaux bailleurs ?

 

Loin des clichés souvent véhiculés, ce sont les retraités qui sont les plus nombreux parmi les propriétaires bailleurs. Leur proportion augmente et ils représentent aujourd’hui plus d’un quart des nouveaux bailleurs (25,5%). L’allongement de l’espérance de vie et les incertitudes liées au montant de leurs pensions les poussent à se constituer des revenus complémentaires.

 

En deuxième. position se situent les employés / ouvriers, qui représentent 18% des propriétaires bailleurs. Là encore, cet investissement est réalisé afin de se constituer à terme un revenu complémentaire.

 

Les cadres supérieurs et les professions libérales, en revanche, ne représentent que 12,5% de ce marché.

 

 

Qui sont les nouveaux locataires ?

 

Les moins de 30 ans qui représentaient près d’une location sur deux en 2014 voient leur part diminuer (41,7% au 1er semestre 2015). A l’inverse, en nette progression par rapport à l’année précédente, les quadragénaires et quinquagénaires représentent désormais 25% des nouveaux locataires (contre 21% en 2014). Ils sont passés devant les trentenaires dont la proportion se stabilise autour de 22%.

 

 

Des revenus en baisse –Une solvabilité fragilisée

 

Les revenus des locataires entrants ont diminué, et ce, quelle que soit la tranche d’âge. Cette baisse a des conséquences sur la solvabilité des dossiers et impacte également le délai de relocation des biens.

 

 

Conclusion

 

Les perspectives ne sont pas réjouissantes sur le marché locatif privé. L’augmentation du taux de vacance et des délais de relocation témoignent à eux seuls de la mauvaise santé du secteur.

 

Les propriétaires-bailleurs voient leur revenus locatifs diminuer avec un rendement de 3 à 4% (contre 5% en 2013). La solvabilité des candidats locataires se dégrade également.

 

L’arrivée du dispositif d’encadrement des loyers dans les grandes villes ne va pas inciter les bailleurs à réaliser les travaux, -pourtant nécessaires dans un parc déjà vieillissant-, d’amélioration et d’entretien des logements. En effet, confrontés à des revenus fonciers en baisse, une fiscalité plus pressante, les propriétaires-bailleurs vont nécessairement envisager de réorienter leurs investissements au détriment de la pierre.

 

La production de logements neufs ne permet pas dans ces grandes villes de satisfaire la demande du marché. Il est a craindre que nous nous retrouvions dans la même situation qu’en 1998 face à un marché bloqué par un assèchement de l’offre du parc privé.

 

Pour avoir des locataires, il faut une offre locative et donc des propriétaires-bailleurs encouragés à investir. Force est de constater que les mesures annoncées et prises depuis 2012 produisent un effet diamétralement opposé.

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Le marché immobilier connaît-il une parenthèse enchantée ?

Le marché immobilier connaît-il une parenthèse enchantée ?

 

Après un repli du nombre de ventes de 2,8% en 2014, l’activité du marché immobilier de l’ancien est repartie à la hausse dès le 1er semestre 2015, faisant preuve d’une vigueur qui ne faiblit pas depuis.

+ 16,2% de transactions réalisées par le Réseau CENTURY 21 en 2015 (de manière relativement homogène sur les segments des maisons et des appartements) : cette progression à deux chiffres n’avait pas été constatée sur le marché depuis 2010.

Ce printemps de l’immobilier trouve son origine dans deux phénomènes :

- Une baisse des prix ininterrompue depuis 2012 (le prix moyen au m² était alors de 2614€ quand il se situe à 2481€ en 2015, soit un recul de -5,1%)

- Des taux d’intérêt qui se maintiennent à de très bas niveaux (autour des 2,2% aujourd’hui quand ils s’élevaient en moyenne à 4,15% en janvier 2012) rendant le crédit immobilier particulièrement attractif.

Ces deux phénomènes associés ont permis à des ménages aux revenus modestes de gagner en pouvoir d’achat et d’être ainsi à même de concrétiser leur opération d’acquisition.

Parallèlement, les propriétaires vendeurs se sont montrés plus raisonnables dans leurs prétentions financières et ont enfin mis à exécution leur projet d’achat revente.

Au fil des mois et au gré des transactions réalisées, le stock de biens disponibles sur le marché s’est amenuisé tandis que la demande a continué de croître, générant alors une pression sur les prix.

Quand, à la fin du 1er semestre 2015, le prix moyen au m² accusait un repli de –2,6% sur douze mois, au terme de l’année 2015 le recul du prix moyen au m² n’est plus que de -0,6%. La baisse des prix s’est enrayée.

 

Fluidité du marché, mais en aucun cas frénésie. Les candidats acquéreurs se préservent de tout achat précipité, ils prennent le temps de visiter, de comparer les biens : en témoignent les délais de vente qui s’allongent encore (+2 jours en 2015) et se situent aujourd’hui à 97 jours, une moyenne qui n’a jamais été atteinte jusque-là (notre observatoire CENTURY 21 remontant à l’an 2000).


Une bonne nouvelle : pour la première fois depuis 2012, les investisseurs locatifs reviennent sur le marché (+5,7% en 2015) ; ils sont à l’origine de 16,7% des acquisitions, une proportion néanmoins toujours inférieure à celle constatée en 2011 (ils représentaient alors 18,3% des acheteurs).

 

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Immobilier locatif : Que s'est-il passé en 2015 ?

Immobilier locatif : Que s'est-il passé en 2015 ?

 

Le marché locatif privé reste orienté à la baisse en 2015. Les studios, 2 pièces, 3 pièces et 4 pièces, qui représentent ensemble plus de 90% des locations réalisées par le réseau CENTURY 21, ont vu leurs loyers moyens diminuer respectivement de -1,2%, -0,7%, -0,3% et -1,5% cette année. Seuls les appartements de 5 pièces et plus ainsi que les maisons échappent à cette tendance baissière, mais ils représentent moins de 10% des locations réalisées en France (9,4%).

Partout, ce phénomène de modération des loyers s’observe. Les bailleurs privilégient la solvabilité de leurs locataires plutôt que la rentabilité de leur investissement. Le placement locatif est un placement à long terme ; la récurrence des revenus est essentielle pour son financement.

En revanche, la Capitale dénote du reste de l’Hexagone. A Paris, si l’encadrement des loyers a eu un effet modérateur sur les 2 pièces (-1,1%), il a également eu pour conséquence d’inciter les propriétaires bailleurs à appliquer des hausses de loyers notamment pour les grandes surfaces lorsque celles-ci étaient sous-évaluées au regard du dispositif. Cela s’est traduit par exemple par une augmentation de 6% des loyers des 4 pièces.

 

 

Reprise de la mobilité résidentielle ?

 

La mobilité résidentielle des locataires a progressé pour s’établir à 30% en 2015 (contre 27% en 2014). Une des explications tient à un marché immobilier favorable à l’acquisition. Encouragés par des taux d’intérêt historiquement bas et des prix orientés à la baisse depuis 2012, de nombreux locataires ont pu enfin concrétiser leur projet d’achat.

Paris fait toutefois exception à la règle avec un taux de mobilité de 18% seulement. Les freins à la mobilité sont principalement de deux ordres :
1/ le prix moyen d’une transaction parisienne, qui plus est en hausse de 3,9% en 2015, n’encourage pas la primo accession.
2/ la baisse de l’investissement locatif (de -4,8% dans la Capitale), conjuguée à de nombreux changements de destination des biens loués en réponse à l’encadrement des loyers (bien retiré du marché pour être vendu ou mis en location touristique) ont dégradé l’offre de biens disponibles sur le marché, amenant les locataires à renoncer à déménager.

La réduction du délai de préavis à un mois -qui a été vécue par les propriétaires bailleurs comme une fragilisation de leur investissement- n’a eu aucun effet positif sur les locataires parisiens.

Fait appréciable : la Mairie de Paris, consciente du danger que représente à terme l’assèchement du parc locatif privé, a mis en place en urgence le dispositif « MULTILOC » pour inciter financièrement les propriétaires de logements vacants à les remettre sur le marché.

 

 

Les seniors en grande forme sur le marché de la location

 

Depuis 4 ans, la part des plus de 60 ans ne cesse de progresser. Ils représentent désormais près de 10% des nouveaux locataires, tandis que la proportion des 50-60ans augmente également de 7,7% cette année, et est à l’origine de 8,4% des locations réalisées.

Les seniors sont évidemment loin de détrôner les moins de 30 ans qui représentent toujours près d’une location sur deux (48,6% des locations réalisées en 2015).

 

 

Conclusion & perspectives 2016

 

France entière, lorsqu’on observe les loyers sur 10 ans, il est frappant de constater qu’ils subissent un recul de -0,2%, quand l’inflation a progressé de 12,8% sur la même période.

Il est indispensable de sortir du prisme parisien pour mesurer la sagesse dont fait preuve le marché locatif dans la fixation de ses prix. Nul encadrement n’est nécessaire : en 10 ans, en euros constants tenant compte de l’inflation, les niveaux de loyers ont reculé de 13% !

A opposer schématiquement propriétaires-bailleurs et locataires, on oublie que l’un a besoin de l’autre et réciproquement. Et que le danger, dans les prochaines années, réside davantage dans l’étiolement du nombre de propriétaires-bailleurs sur le marché que dans la pression abusive des loyers supportée par les locataires. Car l’équation est simple : sans propriétaire bailleur et investisseurs, plus de locations sur le marché donc plus de logements privés disponibles pour les locataires.

Et à la question « le parc locatif social pourrait-il se substituer au parc privé ?», nous connaissons la réponse. Il est temps que le gouvernement renoue avec les propriétaires bailleurs et en fasse des partenaires de leur politique du logement future.

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21 avril 2016

Observatoire des prix du logement en Ile de France 2014

Observatoire des prix du logement en Ile de France 2014 :

 

  • Des volumes de vente toujours inférieurs aux 10 années précédentes
  • Une baisse moyenne des prix en Ile de France, sauf dans les Hauts de Seine et le Val de Marne
  • Nouvel indice de fluidité du marché : des stocks qui tendent à s’accumuler

 

 

Paris, le 2 avril 2014  – A l’occasion de la 28ème vague de l’Observatoire des prix du logement en Ile de France, la FNAIM du Grand Paris renforce sa cartographie interactive grâce à des critères toujours plus précis. Désormais, la Grande couronne (à l’exception de la Seine et Marne), tous les réseaux de transports ainsi que certaines données statistiques sont accessibles. Dans le cadre de sa recherche d’appartement, tout acheteur peut donc, via www.lamaisondelimmobilier.org, croiser ces nouvelles fonctionnalités et les trois critères principaux que sont le budget, le nombre de pièces et le temps de transport. Cet Observatoire révèle une baisse moyenne des prix en Ile de France. Au titre des nouveautés 2014, un indice de fluidité du marché rend compte de la tension sur les stocks, qui tendent à s’accumuler sur la majorité du territoire.

 

 

La cartographie interactive du logement en Ile de France : faciliter la prise de décision des clients

 

Cette cartographie unique, car elle croise une recherche par nombre de pièces en fonction d’un budget, facilite la prise de décision des acheteurs par des critères toujours plus nombreux et toujours plus précis

  • le territoire de la Grande couronne, à l’exception de la Seine et Marne
  • tous les moyens de transports existants en Ile de France, notamment bus et SNCF
  • des données statistiques sur le type de logements (nombre, résidences principales ou secondaires, nombre de pièces), le profil des occupants (nombre d’habitants, sexe, propriétaires ou locataires) et la fluidité du marché

 

Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris, précise : « Dans un marché toujours plus complexe, le rôle de l’agent immobilier est d’optimiser la recherche des clients. Pour cela, nous devons leur donner les éléments de choix pertinents : un nombre de pièce, plutôt que des m² qui ne répondent pas à un projet de vie, une capacité d’endettement, un temps de transport et la carte d’identité d’un quartier. En quelques clics, un client prend connaissance de toutes les données dont il a besoin pour prendre sa décision. »

 

 

Focus 2014 : fluidité du marché, pouvoir d’achat, et rôle du parc privé pour le logement social

 

 

 

Indice de fluidité :

Le marché de l’immobilier ancien en Ile de France est, en raison des stocks de logements accumulés,  globalement plus favorable aux acheteurs à Paris et en petite couronne, à l’exception des communes de Aubervillers, Bibogny, l’Ile Saint Denis. Certaines zones de la grande couronne, en revanche, n’accumulent pas de stocks et sont donc à priori plus favorables aux vendeurs : c’est le cas des communes proches de Magny en Vexin, d’Osny, ainsi que la zone qui part d’Ablies jusqu’à Etampes.

   

 

 

Durée nécessaire à l’acquisition d’un bien :

Le pouvoir d’achat immobilier est globalement moins élevé à Paris et en première couronne qu’en grande couronne, de manière peu surprenante. En revanche, elle permet de démontrer que la capacité d’effort est plus grande dans une ville comme Saint Ouen, où ses habitants se rendront propriétaires de leur logement en 8 à 11 ans ; alors que ce pouvoir d’achat apparait plus réduit dans une ville comme Neuilly sur Seine, où ses habitants ont besoin de 11 à 18 ans de revenus pour se rendre propriétaires.

 

   

 

 

 

 

- Part du besoin en logement social couvert par le parc privé :
La cartographie fait en outre ressortir que les besoins en logements sociaux sont, notamment à Paris, très largement couverts par le parc immobilier privé. Dans le 18ème arrondissement, notamment, où 45 000 personnes sont éligibles au logement social, seuls 18 000 logements sociaux sont disponibles. Environ 27 000 personnes éligibles au logement social sont ainsi actuellement logées dans le parc privé. Ce dernier assure donc un rôle social important. Face aux solutions employées jusqu'à présent, c'est-à-dire les préemptions ou les constructions neuves, il faut permettre aux bailleurs privés de se mobiliser pleinement. C'est ce que propose la FNAIM du Grand Paris à travers le bail solidaire.

 

   

 

 

  

 Face à une baisse des transactions, des prix qui résistent

 

L’année 2013 a connu une augmentation des volumes des transactions de 4 %, soit 156 000 pour l’Ile de France, contre 128 000 en 2012. S’ils montrent un regain d’activité, ces chiffres positifs sont à nuancer. 2012 est en effet une année qui a connu un véritable effondrement des ventes, de -11 % pour les appartements anciens à -17 % pour les appartements neufs et de -14 % pour les maisons anciennes et -28 % pour les maisons neuves. Les volumes de ventes restent donc encore inférieurs de 10 % par rapport à la moyenne des 10 dernières années.

 

En revanche, les mandats exclusifs augmentent de 35 à 40 %. « Bonne nouvelle pour le Grand Paris, selon notre dernier sondage du 20 mars en partenariat avec Harris Interactive, 36 % des Franciliens se déclarent prêts à déménager. Nous avons pour la première fois la confirmation que les Franciliens sont prêts à investir à l’échelle du Grand Paris, condition sine qua non de sa réussite. Nous constatons d’ailleurs une augmentation significative des mandats exclusifs qui permettent à l’agent immobilier de la FNAIM du Grand Paris d’exploiter le maillage exceptionnel que constituent nos 2 200 agences. C’est tout le sens de la cartographie que nous mettons à disposition de nos clients et de nos adhérents », explique Gilles Ricour de Bourgies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Ile de France observe une baisse des prix moyenne dans la majorité des départements avec quelques aspérités selon les quartiers. Grande nouveauté, les maisons sont inclues dans cet observatoire, qui permet désormais de comparer le prix d’un appartement (de 4 ou 5 pièces) à une maison équivalente en surface.

 

  • A Paris, 17 arrondissements connaissent une baisse comprise entre -1 et -5 %. Le 18ème est le seul arrondissement où les prix restent constants. Les prix sont en hausse dans 2 arrondissements, le 1er et le 14ème (+3 %).

 

  • Les Hauts de Seine ne connaissent pas d’évolution sensible des prix, appartements et maisons confondus. Le prix des maisons reste supérieur à celui des appartements dans 77 % des cas ; il est égal dans 20 % des cas.

 

  • La Seine Saint Denis connait une baisse des prix (-1 à -2 %), sauf dans certaines villes telles que Aubervilliers (+1,9 %) et Vaujours (+4,3 %). 38 % des maisons ont un prix supérieur aux appartements et 38 % des maisons ont un prix égal. 24 % d’entre elles ont un prix inférieur.

 

  • Le Val de Marne connait des prix constants, à l’exception de Fresnes, dont un des 3 quartiers connait une baisse, et 6 villes qui connaissent une hausse. Le prix des maisons est supérieur à celui des appartements dans 71 % des cas ; il est égal dans 17 % des cas.

 

  • Le Val d’Oise observe une baisse des prix de -3 à -8 % pour les appartements sauf dans 29 villes ; la baisse est autour de   -5 % pour les maisons à l’exception de 9 villes. Phénomène spécifique au département, les plus fortes hausses touchent à la fois les appartements et les maisons. Dans 55 % des cas, le prix des maisons est inférieur au prix des appartements.

 

  • L’Essonne oscille entre -3 et -8 % pour les appartements et autour de -5 % pour les maisons. Une croissance des prix est cependant constatée dans 24 villes pour les appartements et dans 6 villes pour les maisons. 55 % des maisons ont un prix inférieur à celui des appartements.

 

  • Les Yvelines observent une baisse du prix des appartements (entre -2 et -10 % selon les villes) ; la baisse est plus marquée pour les maisons (entre -5 et -10 % selon les villes). Les hausses concernent une vingtaine de villes. 59 % des maisons sont moins chères que les appartements.

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Face au désengagement de l’Etat, les copropriétaires accompagnés par les professionnels de l’immobilier doivent prendre le relai

Gilles Ricour de Bourgies : «  La FNAIM du Grand Paris est fière d’annoncer

le lancement officiel de MULTILOC, en partenariat avec la Mairie de Paris. »

 

 

La FNAIM du Grand Paris annonce le lancement officiel de Multiloc, vendredi 16 octobre, en partenariat avec la Mairie de Paris. Désormais, 689 agences adhérentes de la FNAIM du Grand Paris (dans Paris intra-muros) peuvent proposer le dispositif Multiloc. Voté au Conseil de Paris le 2 juillet dernier, le dispositif Multiloc vise à capter les logements vacants du parc immobilier parisien pour permettre aux classes moyennes de trouver une solution logement immédiate et pérenne dans Paris. A l’initiative de la Mairie de Paris, l’élaboration de Multiloc résulte d’un travail collectif et bénéficie de l’engagement des professionnels de l’immobilier de la FNAIM du Grand Paris. Ce partenariat est officialisé à l’occasion de la signature d’une convention entre Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris, et Anne Hidalgo, Maire de Paris, dans la 1ère agence immobilière agréée, « L’ADRESSE - Pierre et Patrimoine » (Paris 16ème).

 

 

Multiloc, en bref :

 

  • Une solution immédiate pour les classes moyennes : Sous condition de ressources, les locataires bénéficieront d’un loyer à 20% en dessous du prix médian. La mesure s’adresse donc bien aux classes moyennes.

 

  • Une logique d’amélioration du parc immobilier locatif dans le respect du locataire : grâce à des primes pouvant aller jusqu’à 14 000 euros, le dispositif est conçu de manière à inciter les travaux de remise en état par les bailleurs. Auparavant, les dispositifs existants étaient soumis à l’éco-conditionnalité et devaient apporter un bénéfice avéré en termes d’efficience énergétique. Multiloc permet la remise en état des logements dans des conditions respectueuses pour les locataires.Le dispositif incite donc à la responsabilité des bailleurs, à l’amélioration des conditions de logement pour les locataires ainsi qu’à l’accroissement de l’offre du parc privé locatif dans son ensemble. 

 

  • Une solution prometteuse pour inciter à la remise sur le marché de logements anciens : Multiloc doit permettre de remettre sur le marché des appartements difficilement louables pour cause de vétusté, dont le nombre est estimé à environ 40 000 sur Paris et dont certains sont vacants depuis plus de 6 mois. Il contribue donc à accroitre directement le nombre de logements proposés à la location. La mobilisation du parc de logements anciens apparaît comme une réponse immédiate et complémentaire à la construction de logements neufs.  

 

Une réussite de partenariat public-privé : Cette initiative de la Mairie de Paris, issue de l’atelier « Priorité-Logement » auquel la FNAIM du Grand Paris avait participé, est le résultat d’un an de travail

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Face au désengagement de l’Etat, les copropriétaires accompagnés par les professionnels de l’immobilier doivent prendre le relai

Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris :

« Face au désengagement de l’Etat, les copropriétaires accompagnés par les professionnels de l’immobilier doivent prendre le relais. »

 

Paris, le 28 septembre 2015 – A l’occasion des 16ème Entretiens Franciliens de la copropriété qui se sont tenus samedi 26 septembre, les professionnels de l’immobilier de la FNAIM du Grand Paris ont rappelé la nécessité d’une implication collective pour la gestion des copropriétés : syndics mais aussi conseils syndicaux et copropriétaires doivent faire entendre leur voix et s’approprier les nouveaux enjeux.

Cet après-midi de travail, rassemblant les syndics et conseils syndicaux, a été l’occasion :

  • de revenir sur le fonctionnement du nouveau contrat de syndic mis en place par décret du 26 mars 2015, en application de la loi ALUR.

 

  • de partager et d’échanger sur les résultats du dernier observatoire des charges, paru le 23 septembre dernier, véritable outil de référence qui permet aux syndics et conseils syndicaux de comparer les charges de son immeuble à l’aune d’un indice moyen.

Si la FNAIM du Grand Paris rappelle le rôle essentiel du Président et du Conseil syndical dans le fonctionnement des copropriétés, elle rappelle également qu’il est tout aussi important que les copropriétaires investissent de leur temps dans la gestion de la copropriété qui est la leur, en assemblée générale.

Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris déclare : « Jeudi dernier, le Président de la République, François HOLLANDE, a décidé, lors de son intervention, de réduire les aides à la pierre de 400 à 250 millions d’Euro pour construire des logements sociaux. Face à cette tendance persistante du désengagement de l’Etat, il faut que d’autres acteurs prennent le relais pour assurer la cohésion sociale et le mieux vivre ensemble. Telle est ma conviction que les agents immobiliers sont des acteurs de la cité et des acteurs de proximité qui connaissent aussi bien que les maires la vie de leur quartier

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09 avril 2016

La FNAIM du Grand Paris et l’Agence Parisienne du Climat partenaires pour accompagner la rénovation énergétique des copropriété

La FNAIM du Grand Paris et l’Agence Parisienne du Climat partenaires

pour accompagner la rénovation énergétique des copropriétés

 

 

Paris, le 1er décembre 2015 – Alors que la FNAIM du Grand Paris et l’Agence Parisienne du Climat travaillent en étroite collaboration depuis 2012, elles deviennent partenaires afin de mieux accompagner les copropriétés sur la rénovation énergétique en impliquant davantage les professionnels de l’immobilier. Pour cela, elles vont développer main dans la main l’interface dédiée aux syndics de copropriété, aux administrateurs et aux gestionnaires de biens.

 

Rénovation énergétique des immeubles franciliens : un enjeu majeur à la veille de la COP 21

 

Alors que le Schéma Régional Climat Air Energie d’Ile de France affiche un objectif ambitieux de rénover 125 000 logements par an. L’immobilier francilien, vieillissant et énergivore, doit produire des efforts considérables dans le domaine du développement durable. 990 000 logements privés en copropriété sont estimés énergivores, c’est-à-dire E, F ou G de l’étiquette énergie du diagnostic de performance énergétique (DPE).

 

La FNAIM du Grand Paris, grâce à ses 1 000 administrateurs et gestionnaires de biens adhérents, représente 60 % des copropriétés franciliennes. En proposant une interface dédiée aux professionnels de l’immobilier – administrateurs, gestionnaires et syndics de copropriété – sur CoachCopro®, l’Agence Parisienne du Climat compte ainsi sensibiliser plus largement les copropriétaires en les mobilisant via leurs syndics de copropriété.

 

CoachCopro® pour les professionnels de l’immobilier : un outil efficace et dédié

 

Les professionnels de l’immobilier, levier non négligeable de cette transition, font cependant face à la complexité grandissante en matière de normes et à la réticence des propriétaires à financer les travaux dans un contexte de crise économique.

 

Alors que CoachCopro® a fait ses preuves depuis 2013, le développement de l’interface dédiée aux professionnels de l’immobilier leur offre un espace personnalisé pour les projets de rénovation des résidences qu’ils gèrent, avec un tableau de bord commun accessible par les copropriétaires. Ils bénéficient par ailleurs de l’accompagnement d’un conseiller Climat et de suggestions d’aides financières adaptées. De cette manière, les syndics sont mieux outillés pour préparer les projets de rénovation énergétique puis pour les argumenter auprès des copropriétaires, en assemblée générale par exemple.

 

Un engagement de long terme pour un immobilier plus durable

 

Des formations dédiées à la rénovation énergétique des copropriétés regroupant une centaine de professionnels de l’immobilier. La FNAIM du Grand Paris confirme son engagement de long terme dans ce domaine en proposant une série de modules de formation mis en place avec l’Agence Parisienne du Climat sur :

> la prise en main de la plateforme web CoachCopro®

>la rénovation énergétique en lien avec la PTRE et le Plan 1000 immeubles

>la participation à la formation « acclimater les copros » conduite par l’APC et l’UNSFA75

 

 

 

 

La FNAIM du Grand Paris et l’Agence Parisienne du Climat entendent ainsi valoriser et capitaliser sur les connaissances et les expériences pour permettre la monter en compétences de toutes les parties prenantes de l’immobilier.

 

Par ailleurs, la FNAIM du Grand Paris est engagée depuis 2013 aux côtés d’Economie d’Energie Sas pour permettre aux particuliers comme aux copropriétés de bénéficier des certificats d’économie d’énergie. Ce dispositif a permis des interventions sur plus de 20 immeubles depuis son lancement.